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Paratriathlon : des reconnaissances parcours pour peaufiner sa stratégie

Paratriathlon : des reconnaissances parcours pour peaufiner sa stratégie

Avant de prendre le départ demain du triathlon paralympique, les athlètes se sont retrouvés sur le lieu de compétition pour reconnaître le parcours. Une étape importante afin de se familiariser avec les spécificités du terrain mais aussi affiner sa stratégie de course.

 

Vendredi, 7h30, Pont Alexandre III. Tous les athlètes sont réunis pour participer aux reconnaissances du parcours du paratriathlon. Avec le Test Event de l’an dernier, les participants savent à quoi s’attendre. À un élément près, la nage. En raison de la mauvaise qualité de l’eau, le triathlon s’était transformé en duathlon. “La natation dans la Seine, c’est quand même assez particulier, indique Nicolas Becker, entraîneur de l’ Équipe de France de paratriathlon. Les athlètes vont devoir s’adapter aux conditions. Il est essentiel de repérer le départ, les bouées, le demi-tour.” Car le courant sera un élément déterminant le jour J. “On n’est pas forcément habitué à en avoir souvent comme ça, donc on sait que la partie retour sera stratégique, entre ceux qui vont essayer d’être à l’abri le plus possible et les autres, ça va être amusant de voir ce que chacun décide de faire” sourit Alexis Hanquinquant, champion paralympique en titre. Et pour les athlètes avec un guide, c’est aussi l’occasion de réviser les codes mis en place. “On ne peut pas parler, donc à la manière dont Julie (Marano) me touche, je sais quand tourner au bon moment, comment se placer en fonction du courant” explique Annouck Curzillat qui est non voyante. 

 

Du vélo et des pavés

Autre élément à prendre en compte sur la partie route, le revêtement. Il faudra être vigilant avec les pavés, les trous et les virages. Chaque détail va compter et fera la différence le jour J. “J’ai l’habitude de travailler avec un plan en relief, je peux le toucher pendant la course et savoir où je me situe dans l’espace, devant quels monuments on passe, où sont les virages. Il y a aussi des parties granuleuses qui représentent les pavés” indique Annouck Curzillat qui est en communication permanente avec sa guide Julie pendant la course. “Il y a toujours une petite crainte sur la partie vélo parce qu’il peut y avoir une crevaison, une casse technique, une chute. Le parcours est technique et exigeant pour le matériel. Il faudra être concentré ” ajoute Alexis Hanquiquant. 

Demain, les athlètes des différentes catégories prendront le départ tous ensemble. Initialement prévues sur deux journées, les épreuves ont été regroupées en raison des conditions météorologiques annoncées.



 


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