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Mathis Desloges, médaillé d'argent : « Je n'ai pensé qu'à cette course pendant des mois »

CNOSF/KMSP

Mathis Desloges a ouvert le compteur de médailles de l’Équipe de France aux Jeux Olympiques de Milan-Cortina 2026, sur l'épreuve de skiathlon. Interview médaille d'argent autour du cou.

« Mathis, que vous inspire ce podium pour votre première participation aux Jeux ?

C’est dingue ! Cela fait beaucoup d’émotions qui se bousculent. Je n'ai pensé qu'à cette course pendant des mois. J'ai tout misé dessus, j'ai fait des sacrifices, des impasses comme au Tour de ski, en vue de cette course. J'y croyais fort. Alors avoir une médaille à la fin sonne comme une victoire pour moi. Il ne faut pas oublier que je n'ai que 23 ans et que ce sont mes premiers Jeux. Je ne peux qu’être heureux, et dire un grand merci à ma famille, mes amis et tout le staff français qui m’ont toujours soutenu.

Vous ramenez la deuxième médaille individuelle du ski de fond français aux JO, après Roddy Darragon, également en argent en 2006 : vous le saviez ?

Oui, on me l'avait dit... mais je sais aussi qu’il y en aura d’autres ! Je crois beaucoup en mes capacités ainsi qu'en celles de mes coéquipiers. Il y a le sprint qui arrive, l’individuel skate, le relais, le team sprint… Beaucoup de courses encore et je crois qu’on peut faire une belle moisson sur ces Jeux. Nous sommes tous vraiment en forme. Nous formons une belle génération et l'avenir nous appartient. On va écrire une belle histoire ensemble.

On annonçait les Norvégiens grands favoris : quel était le plan de course côté Français ?

Le plan de course, c'était d’attaquer la dernière bosse en tête et mettre alors « all in », poser le cerveau et tout donner sans réfléchir ! J’ai vu que Johannes Klaebo me passait mais ça ne m'a pas forcément effrayé parce qu’on connaît ses qualités de sprinteur. Après, oui, les Norvégiens sont très forts mais nous aussi nous sommes une nation qui pèse dans ce sport. Il ne faut avoir aucun complexe. Ce n'est pas parce qu’ils ont une combi rouge qu’on doit avoir peur (rires) ! On va continuer à y aller sans complexes, en se tournant déjà vers la suite, parce qu'il y a encore de belles choses à faire dans ces Jeux. »


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