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Première historique pour le hockey féminin, les qualifications du big air... le récap du jour 1

Hockey sur glace féminin lors du match d'ouverture contre l'Italie aux Jeux Olympiques de Milan-Cortina 2026

CNOSF/KMSP

A jamais la première. Gabrielle De Serres restera à tout jamais la première buteuse de l'histoire de l'équipe de France de hockey sur glace aux Jeux olympiques. Face à l'Italie ce jeudi 5 février, pour ce premier jour des Jeux, la n°5 des Bleues a envoyé un boulet de canon pour ouvrir le score. Le pays hôte a aussitôt rétorqué avant de prendre la main dans le deuxième et troisième tiers-temps. Dans une Milano Santagiulia Ice Hockey Arena copieusement garnie, l’équipe de France n'a pas démérité pour son entrée en lice dans la compétition mais s’est finalement inclinée 4-1. “C’est sûr qu’on est déçues mais je ne crois pas qu’on se soit fait surprendre par la grandeur de l'événement” a réagi Estelle Duvin, dès la fin du match. La buteuse du soir, Gabrielle De Serres n’a pas caché sa déception en sortant de la glace mais s’est déjà projetée sur la suite. “C’est un match sur lequel on pourra construire”, a-t-elle confié. 

Une première historique pour le hockey français

Malgré la défaite, cela restera un grand moment d'histoire. La France, 14e nation mondiale, a encore l'opportunité de se qualifier pour les quarts de finale. Sans perdre de temps, elle a déjà rendez-vous demain contre le Japon (12h10). “C’est très bien d’enchaîner, on va pouvoir switcher rapidement. On n’a plus le choix de prendre des points. Notre équipe a déjà montré du caractère. Il va falloir tourner la page sans oublier les détails qui ont manqué ce soir”, a ajouté l’attaquante des Bleues. La capitaine, Lore Baudrit, est sortie de cette première rencontre avec un sentiment mitigé. “C’est assez frustrant, on n’a pas réussi à montrer notre vrai visage. On a été crispées. C’est un premier match des Jeux Olympiques où on apprend à la dure. Il faut avancer et apprendre de cette défaite”. 

Après le Japon vendredi 6 février, les partenaires de Lore Baudrit auront rendez-vous dimanche 8 février contre la Suède, et lundi 9 février contre l'Allemagne.

Pas de finale en snowboard big air mais encore une chance de briller 

CNOSF/KMSP

A 300 kilomètres de Milan, le décor est tout autre. C'est dans la vallée de Livigno que les snowboardeurs français avaient rendez-vous pour les qualifications de snowboard big air. Au départ d'une structure impressionnante, à plus de 50 mètres de haut, les tricolores Romain Allemand (19 ans) et Enzo Valax (25 ans) avaient trois sauts chacun pour tenter de décrocher leur place en finale. Sous les yeux de son “fan club” - ses parents, sa sœur, et sa petite copine ont fait le déplacement - le cadet du duo tricolore a obtenu le meilleur score de la deuxième manche (89,75 points). Malheureusement, cela n’a pas suffi pour se qualifier pour les phases finales qui se dérouleront samedi 7 février, à partir de 19h30. Le rider de La Plagne a terminé 17e sur 30 concurrents (157 points au total), pour 12 places en finale. “Je suis déçu mais je prends ça comme une expérience. Désormais, je préfère me concentrer sur le slopestyle” a-t-il déclaré en bas de la piste. Demain, il participera à la cérémonie d’ouverture, histoire de se changer les idées. 

Dossard n°25 sur le dos, Enzo Valax ne verra pas non plus la finale sur ses premiers Jeux Olympiques. Après une chute au premier saut, l’athlète de 25 ans a tout donné sur les suivants mais cela n’a pas été suffisant pour convaincre les juges. Il a terminé 27e des qualifications (109 points). Déçu mais pas abattu, il préfère voir le positif. “J’ai essayé de faire de mon mieux. Je n’ai pas de regrets. Ce n’est pas la première fois que je me rate à une compétition. J’ai trop envie de profiter d’être aux Jeux et de rester concentré pour le slopestyle. On va avoir les crocs, ça va être trop bien !”. Sur le spot de Livigno, il va vite trouver ses repères. “Là où je m’entraîne en Suisse, il y a la même configuration avec l’enchaînement de trois derniers sauts. C’est à mon avantage” complète-t-il. Les Bleus ont encore une carte à jouer sur le slopestyle. Rendez-vous lundi 16 février à partir de 14h pour les qualifications. 


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